Jules Claes : Venir à l’école sans engin moteur

Jules Claes : Venir à l’école sans engin moteur

Jules Claes lance le défi aux jeunes tubizien(ne)s : utiliser leur vélo et/ou leurs pieds au lieu de tout engin motorisé pour se déplacer un jour par semaine.

Voici ce que propose Jules Claes :

Chaque début d’année au sein des écoles, une journée devrait être consacrer à la réflexion sur la mobilité des jeunes pour venir à l’école.  On pourrait utiliser la semaine de la mobilité (mi septembre) pour initier cette journée.  Par exemple, il pourrait avoir une grande carte où chaque élève puisse mettre son trajet.  Et de là organiser avec les élèves des pedibus. Les autobus pédestres – ou pedibus – sont un mode de ramassage scolaire. L’enfant attend à un arrêt qu’un groupe d’enfants et/ou parents les rejoignent.

 

Jules Claes : Les 5 priorités des jeunes

Jules Claes : Les 5 priorités des jeunes

Jules Claes s’est engagé il y a quelques mois au sein d’Ecolo.  Directement, il a voulu prendre l’avis des jeunes pour le programme d’Ecolo Tubize. Il est proche d’eux de part ces activités (scout, éducateur à l’Ipes,..) il les a donc interrogés ces derniers mois.  Soit directement, soit en ligne.  Voici les 5 priorités des jeunes.

1) Avoir des lieux de rassemblement

  • Avoir un lieu dédier une ou 2 soirées par semaine aux jeunes du village pour qu’ils puissent s’y retrouver pour y pratiquer des activités de détente (kicker, billard, fléchettes, jeux de société, tournoi FIFA…) mais aussi pour y discuter d’éventuels projets (soirées, festivals de musique, tournois sportifs…) leurs tenant à cœur avec la présence de personnes ressources “jeunesse” de la commune (par exemple l’échevin de la jeunesse ou un de ses délégués) pouvant relayer leurs doléances aux instances communales concernées.
  •  Dédier une soirée par semaine à la rencontre INTERGENERATIONNELLE jeunes><anciens (les anciens pouvant être de précieux conseils dans l’élaboration de certains projets).

Nous proposons que ces lieux se trouvent au sein des maisons de village que nous voulons créer.

2) Création d’un groupe de jeunes désireux de s’investir dans l’intérêt de tous.  Le “MJT” -> le “Mouvement de Jeunesse Tubizien” ->une 1ère idée de nom 🙂
3) Création d’un groupe de “GRANDS FRÈRES” (jeunes adultes à l’esprit positif, respectés et écoutés dans leur quartier) dont le but serait de jouer le rôle de médiateur dans certaines situations de crise et d’insécurité.
4) Création d’un groupe “GREENTEEN” (traduction littérale “ados verts”) qui rassemblerait les ados désireux de s’investir quelques fois par mois dans l’entretien des espaces extérieurs qui leurs sont dévolus (plaines de jeux, agora, parcours vita…)

5) Etre acteur de leur lieu de détente.  Comme proposer, à certains jeunes fréquentant les plaines, agoras….d’accompagner les ouvriers communaux afin de permettre d’identifier les réparations et entretiens nécessaires à une utilisation sécurisée et optimale.

Francis Dalcq

Francis Dalcq

J’ai 72 ans, je suis pensionné, militaire de carrière.  J’étais ingénieur de vol sur les avions militaires C130 (+ de 7000 heures de vol).  J’ai participé à de nombreuses missions humanitaires : Sahel, Ethiopie, Soudan, Mali et Niger.  Ainsi qu’à de nombreuses missions d’ONG en Bolivie, Congo, Maroc, Tunisie et Angola.  Avant cela, j’étais directeur technique de Congo Airlines.

Aujourd’hui retraité, je suis encore très actif.  Je suis trésorier de la FNC (Fédération Nationale des Combattants) de Tubize, membre de la CCATM (Commission consultative de l’aménagement du Territoire et de la mobilité).  Je suis membre du comité du musée “Dakota” à Melsbroek et membre du comité des parents d’un centre pour handicapé à Nivelles (Foyer Général Cornet).

Mes centres d’intérêts sont le social, le travail de mémoire pour les jeunes et les travaux.  Je pense qu’il faut plus de rencontre intergénérationnelle au sein de notre commune, le travail de mémoire est un bon point de rencontre pour cela.  Mon but est d’initier les jeunes des écoles à notre passé commun pour construire un avenir commun.

Sophie Simal : La rentrée de mes enfants en 6 étapes

Sophie Simal : La rentrée de mes enfants en 6 étapes

1. Réutiliser et récupérer

Tout d’abord, il vaut mieux vider tous les tiroirs et faire un bon tri. Ensuite, on fait une liste de tout ce qui nous manque. Avant d’aller acheter en grande surface ou en papeterie, direction magasins de seconde main style Petits Riens ou Oxfam. Solution écologique et bon marché, surtout pour mon petit qui a tendance à perdre ses crayons. Je demande également auprès de ma famille et amis  si quelqu’un possède quelques fournitures.  C’est l’occasion de se voir entre amis avant la rentrée.

2. Privilégier la qualité à la mode

Résistez autant que vous pouvez à l’envie des enfants d’avoir un truc « à la mode ». Dora, Shrek, La Reine des Neiges, les Minions… Chaque année, il y a un nouveau dessin animé qui sort et avec, tout plein de produits publicitaires comme les cartables, les plumiers, les bics, etc. Mais souvent, ces produits sont de très mauvaise qualité et ne durent pas longtemps. En plus, il faudra dans tous les cas acheter autre chose l’année suivante, le dessin animé n’étant plus populaire.

3. Choisir les matières durables, naturelles et écologiques

On choisit des produits en papier ou plastique recyclé, en matières naturelles et durables comme le bois (bois non verni pour les crayons par exemple, et aussi pour les lattes) ou le caoutchouc (pour les gommes) ou encore l’acier (pour les ciseaux). Certains labels permettent de retrouver les produits éco-friendly plus facilement : FSC, PEFC, Ange bleu, NF Environnement.

4. Préférer les produits rechargeables

Il existe pas mal de produits scolaires rechargeables qui permettent de diminuer les déchets : les porte-plume ou stylos à encre, les stylos à bille ou bics, les cahiers style Atoma ou encore les feutres et surligneurs.

5. Exit les grandes surfaces

Non seulement c’est souvent plus cher que dans les papeteries, mais en plus le choix est très limité. Évidemment, vous ne trouverez pas de produits recyclés ou éco-friendly en grande surface. Je vous déconseille aussi d’aller chez Club ou dans une autre chaîne de magasins, qui eux aussi, ne privilégient pas les produits plus sains et naturels (en tout cas, j’ai y été faire tour et je n’ai rien trouvé).

6. Acheter en vrac

En grande surface, vous ne trouverez que des lots suremballés et très peu de choses vendues à la pièce. Pour cela, de nouveau, vaut mieux acheter dans les papeteries. Acheter à la pièce est plus économique (on ne paie plus l’emballage) et plus écologique. En plus ainsi, on n’achète que ce dont on a réellement besoin.

À proscrire :

  • Les colles à base de solvants (style Pritt) → substances toxiques et cancérigènes
  • Les surligneurs traditionnels jetables → métaux lourds, solvants et conservateurs toxiques (bonne alternative 100% écolo, les crayons surligneurs en bois ! )
  • Les correcteurs, surtout les liquides → solvants toxiques (vaut mieux utiliser un correcteur à ruban)
  • Les feutres classiques → solvants pétrochimiques toxiques (choisir les feutres à base d’eau)
  • Les crayons vernis → substances synthétiques polluantes (il existe des crayons en bois non traité)
  • Les gommes colorées ou aromatisées → substances toxiques et cancérigènes (opter pour le caoutchouc naturel non teinté)

Où trouver les fournitures scolaires éco-friendly et saines ?

Outre les papeteries, il existe aussi des webshops spécialisés en fournitures scolaires et bureautiques écologiques :

https://www.kudzu.be/fr/ecole-bureau

http://www.toutallantvert.com/bureau-ecole-c-25.html

http://btobgreen.be/

http://www.greentoschool.be/

 

https://happygreen.me/2017/09/01/la-rentree-ecolo-cest-possible/