Economie sociale ? Ça apporte quoi à Tubize ?

Economie sociale ? Ça apporte quoi à Tubize ?

Une vue d’ensemble de ces différentes initiatives associatives montre la naissance d’un nouveau secteur économique, celui de l’économie sociale.  Ce secteur est pourvoyeur d’emplois pour les travailleurs les moins qualifiés à l’entrée mais en acquérant un savoir faire professionnel au long de leur carrière. L’activité combine à la fois travail, formation générale et professionnelle.  Ce secteur favorise la participation des travailleurs aux finalités de l’entreprise.  Il donne ou rend un espoir professionnel et social à des personnes qui étaient marginalisées au plan professionnel, économique et social.

Gestion coopérative

La propriété de l’entreprise reste sociale, elle est représentée par des parts coopératives ou des avoirs d’associations sans but lucratif.  La gestion coopérative est originale, les porteurs de parts coopératives ne disposent que d’un droit de vote réduit par rapport à leurs parts sociales, ce qui réduit la puissance votale des grands actionnaires en faveur des petits.  L’entreprise ne distribue aucun dividende, si bénéfice cela reste dans l’entreprise et les administrateur siègent à titre gratuit

Quel domaine d’activité à Tubize ?

L’activité a donc une place particulière sur le marché économique. L’aspect environnementale est lié aux différentes activités. Les machines à laver, laves vaisselles et autres ne se retrouvent plus dans les fossés et autres décharges illégales.

Les aménagements de constructions de bâtiments sont axés sur les principes du développement durable.

Les composants des appareils électriques sont recyclés en vue d’une réutilisation dans une vision d’économie circulaire.

De manière empirique, sans le savoir vraiment, ne sommes nous pas en train de construire un monde nouveau, mettant en avant des valeurs émergentes et alternatives , celles de la solidarité, de l’égalité, celles des convergences et de la coopération, celles du respect de l’environnement et de la nature ?

http://www.rappel-scrl.be/

http://www.tubizecpas.be/index.php/restaurant-parfums-du-monde

https://www.belgium.be/fr/economie/economie_sociale

Une semaine, un thème: Notre commune innovante économiquement

Une semaine, un thème: Notre commune innovante économiquement

Une semaine, un thème: Notre ville innovante économiquement.

Répondez à ces questions:

Que faut-il dans une ville innovante ?

Comment voyez-vous Tubize économiquement ?

Travaillez-vous à Tubize ?

Voici ce qui se passe ailleurs:

 

  • Amsterdam : une collaboration entre l’Expatcenter et Peerby permet aux expatriés arrivant à Amsterdam d’avoir immédiatement à disposition les outils dont ils ont besoin lors de leur emménagement. Avec un compte crédité d’avance chez Peerby, il est facile obtenir des outils nécessaires auprès de quelqu’un du quartier, par exemple.
  • Amsterdam : le Collège veut faire en sorte que l’économie du partage offre ses possibilités à l’ensemble des citoyens de la Ville et ainsi améliore l’inclusion sociale. Ainsi, les plate-formes de partage ont été connectées aux 180 000 bénéficiaires du Stadspas (citoyens à faible revenu ou à la retraite bénéficiant de tarif préférentiel dans le secteur de la culture, du sport et des loisirs).  L’objectif est de familiariser ce public précarisé avec les plate-formes et les encourager à les utiliser soit comme fournisseur soit comme client.
  • Schaerbeek va lancer un-e Facilitateur-trice Idées de Demain. Son rôle sera de faciliter les relations entre les groupes citoyens porteurs d’idée innovantes et d’avenir et l’administration afin de rendre possible des initiatives inédites et confrontées à l’absence de réglementation ou d’encadrement communal.
  • Paris – Superpublic, le premier espace entièrement consacré à l’innovation dans le secteur public. Pour réinventer la façon de concevoir et mettre en œuvre des politiques publiques, nous avons besoin d’espaces neutres où discuter librement ; de zones franches dans lesquelles il est possible et encouragé de sortir des idées préconçues ; de lieux-ressources ouverts capables de faire converger les meilleures compétences en matière d’innovation publique.  D’une surface de 300 m², Superpublic est équipé pour la conduite d’ateliers de conception créative, le prototypage de projets innovants, l’organisation de rencontres et de formations spécialisées, la mise en commun de ressources et d’espaces de travail dans un esprit de coworking. Ainsi, sa bibliothèque est accessible à tous. Conçu comme le point de rencontre de la communauté pionnière en matière d’innovation publique, Superpublic est né dans le cadre d’un programme mené en 2014-2015 avec des services de l’État et des collectivités locales visant à développer de nouvelles formes d’innovation dans le secteur public.
  • Atlanta-Civic Innovation – Pour faire face aux défis et aux besoins locaux, la ville teste des solutions innovantes car elle fait face à de nombreuses contraintes : petit budget, manque de personnel, difficultés d’accès aux informations,… Ce manque de moyens se traduit par des services qui ne répondent pas aux enjeux, des solutions vieillissantes et une méfiance et un désengagement des communautés citoyennes.  La ville a ainsi créé un Centre for Civic Innovation pour positionner Atlanta comme ville innovante, juste et engagée, investissant dans des idées axées sur les collectivités, dans les entreprises à finalité sociale et environnementale. En soutenant les acteurs innovants (sociaux comme économiques) pour dialoguer et agir. Ce choix de soutenir des projets citoyens et économiques innovants rendent le secteur public plus efficace, innovant et participatif.
  • Molenbeek-FabLab.iMAL est un atelier de fabrication où toute personne (artiste, designer, ingénieur, développeur, bricoleur, étudiant, citoyen,..), quelque soit son niveau de formation, peut venir expérimenter, apprendre ou fabriquer tous types d’objets (objet artistique ou design, objet interactif, objet technique, prototype, etc…). Les membres d’un FabLab forment une communauté: ils s’entraident, échangent leur savoir-faire, construisent en commun leur connaissance dans des processus de collaboration ouverts intégrés au réseau global des FabLabs.
  • À Séoul, les autorités communales ont encouragé la création de bibliothèques de partage (dans les quartiers résidentiels) où sont mis à disposition/prêtés des ouvrages, mais également des outils, des repairs café et des formations au travail manuel avec comme objectif de recréer du lien et un esprit de communauté dans des immeubles pouvant abriter jusque 2 000 personnes.
  • Forest met à disposition des bâtiments communaux au service des initiatives citoyennes.
  • Schaerbeek : la Commune a passé un accord avec une plate-forme de voitures partagées entre particuliers afin de mettre 3 véhicules de sa flotte à disposition durant le week-end lorsqu’elles ne sont pas utilisées.
  • Séoul – Mise à disposition de locaux – 1007 bâtiments publics ont ouvert leurs portes alors qu’ils étaient normalement fermés ou inoccupés pour accueillir des initiatives citoyennes. Ils sont ainsi été utilisés prés de 22 000 fois. Séoul a aussi mis à disposition sa flotte de véhicules publics quand ils sont inutilisés, et les parkings des autorités publiques (3 000 places).
  • Amsterdam – Le Collège lance un projet-pilote, impliquant le partage de ses propres ressources : son parc de véhicules, les bureaux, le parc informatique et sa flotte maritime.
Economie sociale: Présentation de l’AID

Economie sociale: Présentation de l’AID

Au début des années 80, avec le 2nd choc pétrolier, la crise s’installe. Un phénomène jusqu’alors marginal et ponctuel s’amplifie démesurément : le chômage, qui a pour conséquence directe l’exclusion sociale d’un grand nombre de personnes.  C’est pour apporter une réponse à ces difficultés que les premières initiatives Actions Intégrées de Développement (AID) voient le jour, en 1985, portées par la démarche associative de personnes du MOC … 

Interrogé, Jacques Detienne, se rappelle: « Il a fallu un nombre incroyable de réunions pour mettre tous les acteurs d’accord pour créer cette A.I.D.  Une des questions, pas la moindre, était de trouver des locaux pour implanter l’activité de l’A.I.D. Je connaissais un des curateurs de la Faillite de Fabelta qui a permis la mise à la disposition précaire de l’ancien dispensaire de Fabelta.  C’est à cet endroit que l’activité a commencé. Activité de formation des stagiaires et activité professionnelle du travail du bois. »

Les locaux, laissés à l’abandon lors de la faillite devaient être réhabilité, ce qui est fait.  Malheureusement,il faut quitter ces locaux et recommencer la mise en état d’un hall de l’autre côté de la rue de Bruxelles.

Cet atelier de formation et d’insertion est agréé et subventionné par la région wallonne. Il entre ainsi dans une politique régionale wallonne d’insertion socioprofessionnelle.  La question de locaux définitifs se pose et une opportunité est saisie: Une firme de vente en gros de denrées dites coloniales se ferme et ses locaux sont mis en vente au boulevard G.Deryck . Ce bâtiment est acheté et transformé en ateliers et salles de cours.

Le travail du bois

La formation et l’activité professionnelle est le travail du bois. L’A.I.D. propose aux écoles la construction de modules de psychomotricité. Elle met en vente des compostières avec l’aide de la commune de Tubize. Celle-ci, solidaire, commande à l’A.I.D. l’équipement des plaines de jeux et de pistes de skateboard.

La rénovation du bâtiment, dans une perspective d’isolation et de respect de l’environnement prend une nouvelle place importante de l’activité. En collaboration avec l’école de promotion sociale de vie féminine des formations d’auxiliaires familiales polyvalentes sont organisées. Ces formations sont décentralisées dans différents lieux de la province du Brabant Wallon. Une nouvelle formation de « valoriste » est développée. Il s’agit de former à la conception de produits divers en partant de matériaux et d’objets de réemplois. Il s’agit également de préparer la création de ressourceries, comptoirs de vente, de distribution d’objets revalorisés.

On comprendra que l’entreprise d’économie sociale « A.I.D. » s’adapte aux évolutions de la société, en mettant l’accent sur la réinsertion sociale et professionnelle des stagiaires, sur leur participation, mais aussi aux préoccupations environnementales, celles de l’isolation thermique des bâtiments et du recyclage des matériaux ainsi que les objectifs d’économie d’énergie.

Un projet réussi et l’avenir en point de mire

L’agrément, par la région wallonne, de cette entreprise d’économie sociale impose, malgré ses innovations constantes, le respect des objectifs cadrés par le pouvoir politique. Elle permet la formation d’un bon nombre de stagiaires grâce à l’encadrement de moniteurs qualifiés. Elle atteint pour les stagiaires un taux de réinsertion important.

Cette entreprise était, jusqu’à présent, installée boulevard G Deryck et s’installe maintenant, avec le rappel sur la zone d’activité économique au nord du site de l’ancien Fabelta. Une entrée sur la rue de Bruxelles sera prochainement ouverte, rendant le site plus accessible et plus visible. Ce même site va accueillir la Ressourcerie Brabançonne qui permettra de vendre les produits recyclés.

http://www.aid-bw.be/

dépliant AIDTubize ok 6-10-2017

Notre commune conviviale, solidaire et dynamique

Notre commune conviviale, solidaire et dynamique

Une semaine, un thème: notre ville conviviale, solidaire et dynamique.

Répondez à ces questions :

Comment voyez-vous une ville conviviale ?

Comment vous sentez vous dans votre ville ?

Comment imaginez-vous une ville solidaire ?

Comment dynamiseriez-vous Tubize ?

Voici ce qui se passe ailleurs:

  • À Enghien, la Ville a acheté un bâtiment dans l’artère commerçante. Il aura trois fonctions: aider un-e porteur-euse de projet commercial au rez-de-chaussée, prévoir du logement public aux étages, donner accès à un élément majeur du patrimoine de la ville aujourd’hui inaccessible.
  • À Enghien, le bulletin communal présente à chaque numéro les commerçant-e-s qui se sont installés dernièrement sur le territoire et un concours offre un cadeau en relation avec l’un d’eux ou avec un événement dans la ville, un anniversaire d’un commerce, etc.
  • A Watermael-Boisfort une caravane a été transformée en un centre de créativité et de rencontres où chacun est invité à partager ses envies et y découvrir de nouveaux loisirs. Plusieurs artistes et organisations culturelles vont s’y installer pour proposer une grande variété d’activités conviviales avec, entre autres, un atelier photo, un café-papote, des projets théâtraux et des après-midis ludiques.
  • A Chièvres, la commune a décidé d’être « une commune solidaire » Cette action a pour but de faire voter une motion d’engagement dans une politique plus hospitalière envers les migrants et les sans-papiers.
Gare de Clabecq: le ministre n’enterre pas le projet, mais ne l’envisage pas

Gare de Clabecq: le ministre n’enterre pas le projet, mais ne l’envisage pas

Ce mardi, Marcel Cheron a posé la question sur la réouverture de la gare de Clabecq.  En effet, il y a quelques semaines nous apprenions qu’Infrabel envisageait le remplacement des rails à Clabecq.  Avec le risque enterrer le projet de réouverture à jamais.

Le ministre nous a rassuré sur le choix des rails envisagés qui pourrait permettre une réouverture.  Mais ce projet n’est pas à l’ordre du jour de la SNCB.  Autant dire que les arguments de la SNCB ne sont pas corrects.

Ils disent que la réouverture se ferait au détriment d’Hénnuyères ou de Tubize et que cela n’est pas possible à cause de la congestion du réseau vers Bruxelles.  Nous avons proposé la réouverture de la gare de Clabecq avec un train qui prendrait la ligne 26 c’est à dire la ligne qui passe par Saint Job et qui rejoint Schumann.  Ce qui ferait une connexion entre Clabecq et le quartier européen.  Nous demandons à la SNCB d’envisager ce trajet avant de se prononcer.

Nous déplorons que la SNCB utilise toujours la peur de la perte pour d’autres pour ne pas réfléchir à Tubize.

Ci dessous un commentaire pertinent sur les options envisagées:

Une fois encore, la SNCB ne veut pas prendre pas en compte le projet de réouverture de la gare de Clabecq en justifiant le manque de capacité de la Jonction Nord-Midi et le détournement des trains S2 Braine – Bruxelles par Clabecq. Ce n’est pas cela qui avait été envisagé, mais bien la réutilisation d’un train Hal – Schuman qui stationne pendant 40′ en gare de Hal, qui ne passe pas par la Jonction Nord-Midi et qui influence pas les trains S2 Braine -Louvain. Ce temps de 40′ était mis à profit pour effectuer un aller-retour Hal – Clabecq (environ 18 minutes avec arrêt à Lembeek) en maintenant toutefois un arrêt suffisant à Clabecq pour les opérations de changement de sens.
Pour éluder le problème et affirmer que ce n’est pas possible, la SNCB, dès le 10 décembre prochain, utilise le temps de stationnement de 40′ à Hal pour effectuer un aller-retour Hal – Enghien, qui dispose déjà de 5 relations par heure…
Les arguments du ministre – et donc ceux de la SNCB – ne tiennent pas la route.

Ci dessous l’intervention complète au parlement

Marcel Cheron (Ecolo-Groen): Monsieur le président, monsieur le ministre, ma question porte sur la possible réouverture de la gare de Clabecq située dans la commune de Tubize, dans le Brabant wallon, région très belle et accueillante.
Selon mes informations, Infrabel serait en passe de réaliser des travaux de renouvellement de voies sur le tronçon environnant l’ancienne gare de Clabecq. Pourquoi vous interroger à ce sujet? Pour avoir votre point de vue quant à une éventuelle réouverture de l’arrêt de Clabecq en lien avec une évolution dans le quartier. En effet, cette zone autour de l’ancien arrêt de Clabecq fait l’objet de développements immobiliers. Il est ici question de l’aménagement de l’ancien site Duferco, de la métallurgie brabançonne bien connue. Sont ainsi annoncés 2 000 logements, des entreprises, des commerces et d’autres services qui mériteraient d’être accessibles via la meilleure mobilité qui soi, à savoir la mobilité douce et, en particulier, le train. La question de la réouverture de la gare est donc essentielle. Je ne dois pas faire ici l’apologie des transports en commun auprès du ministre de tutelle.
Monsieur le ministre, pensez-vous qu’il soit trop tard pour intégrer cette réflexion dans le cadre des travaux envisagés par Infrabel? Selon moi, ce genre de travaux devrait s’inscrire dans une vision à moyen, voire à long terme, en tenant compte de ce qui pourrait résulter d’un arrêt de Clabecq totalement ou partiellement utilisé. Infrabel a-t-elle déjà effectué des choix techniques définitifs concernant la réfection des voies autour de la gare de Clabecq, avec la possibilité ou non d’intégrer, un jour, la réouverture de l’arrêt? Le cas échéant, interviendrez-vous pour éviter que ces choix empêchent une potentielle réouverture de l’arrêt ou de la gare dont question?

François Bellot, ministre: Monsieur le président, cher collègue, je me réjouis avec vous de la reconversion du site de Duferco, avec la construction de 2 000 logements. Aujourd’hui est d’ailleurs un jour un peu particulier, si on se réfère à ce qui s’est passé à Clabecq, il y a vingt ans. Infrabel m’informe que les travaux de renouvellement sur la ligne 106 ne portent pas préjudice à la possibilité théorique de faire encore circuler des trains de voyageurs sur cette ligne à l’avenir. Cependant, cela n’entre pas dans les projets, pas plus que de rouvrir la gare de Clabecq et d’organiser, au niveau de cette gare, des départs et des arrivées de liaisons ferroviaires avec Bruxelles. Cela ne les compromet pas. Même si tel devait être le souhait, la SNCB évoque alors, de façon générale, le manque de capacité en lignes, notamment dans la jonction Nord-Midi, qui empêche de mettre encore plus de trains en service entre Halle et Bruxelles. La seule possibilité, dans l’état actuel des choses, pourrait consister à faire passer les trains S reliant Bruxelles et Braine-le-Comte par Clabecq mais cela pourrait uniquement se faire, si cela se faisait, au détriment de la desserte des gares de Tubize et Hennuyères. La question se pose dès lors de savoir si, pour les voyageurs, une telle alternative est souhaitable. La réponse est donc claire. Les aménagements actuels ne compromettent en rien la capacité de faire encore un jour un arrêt à Clabecq. Par ailleurs, si on devait faire passer des trains par Clabecq, ce serait, selon la vision de la SNCB, peut-être au détriment de Tubize et Hennuyères. Le tout est une question d’offre de trains, de nombre de trains, etc. Je ferai une dernière remarque. On prend souvent la Suisse comme modèle pour ce qui est des chemins de fer. Il faut savoir que, dès qu’un promoteur construit plus de 150 logements en un seul bloc, il a la charge d’urbanisme d’aménager la connexion par voie de chemins de fer. C’est évidemment une toute autre logique. Nous ne sommes pas dans celle-là. N’en concluez pas que nous allons demander à Clabecq d’assurer la connexion. Il s’agit simplement d’une petite réflexion à ce sujet-là, tout comme, quand on aménage un stade de foot, il faut deux lignes de chemins de fer.

Marcel Cheron (Ecolo-Groen): Monsieur le ministre, je vous remercie. Aujourd’hui, je suis positif. Je retiens que cela ne compromet pas. Je regrette simplement que cela ne soit pas intégré dans les travaux. Pour ce qui est du restant de la réponse, j’avais déjà entendu une certaine argumentation de la SNCB lors du débat sur le plan de transport. Je ne suis pas totalement convaincu mais je note bien que la fermeture n’est pas totale. J’essaierai donc de revenir avec des éléments et certains arguments. J’entends bien l’argument de la jonction Nord-Midi mais c’est un argument récurrent. J’espère qu’un jour, on trouvera une solution pérenne par rapport à cela et pas seulement par la technologie. Et, en lien avec l’offre S, il s’agit de vérifier si effectivement cela se ferait ou pas au détriment des gares que vous avez citées. Je retiens en tout cas que rien n’est compromis à ce stade mais que, malheureusement, ce n’est pas intégré dans les travaux qui vont se dérouler.