Échec du plan de mobilité à la gare de Tubize
En 2014, la SNCB nous sortait son grand plan de mobilité qui devait améliorer les services. Les navetteurs avaient déjà l’impression de l’échec de ce plan, les chiffres le confirment.
En 2007, nous avions 3580 navetteurs en moyenne par jour.
En 2014, avant le lancement du plan nous étions à 3490 navetteurs en moyenne par jour.
En 2016, il n’y a plus que 3017 navetteurs par jour. C’est à dire 15 % de navetteurs en moins en 2 ans.
Quand on sait que la population Tubizienne est en augmentation ces chiffres prouvent la faillite du plan de mobilité.
Ne chercher plus la raison du rond point bouché quand plus de 500 personnes choisissent leur voiture chaque jour à la place du train.
Communiqué de presse d’Ecolo Brabant Wallon : Posons nous et trouvons une solution pour l’avenir de l’hôpital
Pour Ecolo Bw, le transfert de lits de l’hôpital de Tubize vers celui de Nivelles ainsi que la suppression de certains services dans ces deux infrastructures est une mesure précipitée. Elle doit être suspendue et faire l’objet d’une réelle réflexion dans le cadre du projet Zenith.
Le groupe Jolimont a lancé il y a quelques semaines un plan de restructuration de ses activités hospitalières. Cette situation est la conséquence des réformes voulues par Mme De Block au fédéral, mais aussi de la politique de M. Prévot à la Région wallonne. En signant l’arrêté autorisant le transfert de lits de l’hopital de Tubize vers celui de Nivelles, le ministre Prévot a considérablement accéléré une série de décisions dont les conséquences sont lourdes pour les habitants de l’ouest du Brabant wallon.
Si, à l’avenir, une grande structure hospitalière devait voir le jour dans l’ouest du Brabant wallon (projet Zenith), nous plaidons pour le maintien des structures actuelles durant la période transitoire. Et pour un véritable travail de réflexion quant aux besoins en termes de santé et sur le choix du lieu de la future grande structure hospitalière.
Pour Ecolo, la suppression du SMUR de Tubize créerait des zones dans lesquelles il serait impossible pour un autre SMUR d’intervenir endéans les 15 minutes imposées par la loi. La sécurité des citoyens ne serait donc pas garantie. Quant à la disparition de la maternité et du service de pédiatrie à Nivelles, il est évident que cela plonge des familles dans l’incertitude, ce qui est inacceptable.
Nous demandons un moratoire, en application du principe de standstill, durant lequel aucune structure ne sera fermée. Au cours de cette période, outre le maintien des structures existantes, nous demandons qu’un réel travail de réflexion se fasse sur les besoins de santé en Brabant wallon, et ce, sous l’angle des bassins de vie. Selon le ministre Prévot : « Si les hôpitaux conservent une entière liberté dans les choix liés à leur stratégie de développement, ils seront dorénavant invités à programmer leur développement en adéquation avec les besoins réels en matière de soins de santé et à réfléchir à une meilleure articulation de leurs activités dans un esprit de synergie ». Pour joindre la parole aux actes, Ecolo lui demande d’appliquer les principes qu’il a lui-même édictés.
Véronique de Brouwer, Siska Gaeremyn et Youri Caels
Coprésidents régionaux
Saint Valentrain
Cette année, la locale Ecolo a accueilli Marcel Cheron député fédéral et pascal Rigot Echevin à Nivelles pour la saint Valentrain. Il était question de la problématique de la gare de Tubize. En effet, plusieurs interpellations (pétitions, question parlementaire, demande de rendez vous) du ministre Bellot sont restés sans réponse pour le moment ou en tout cas sans vision d’avenir pour la gare. Nous continuons avec les usagers de la gare de maintenir la pression sur le ministre. nous espérons qu’ils puissent situer Tubize sur une carte et lui donner toute sa valeur.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/le-brabant-wallon-est-immobilise-58a38a39cd703b981539ad97
Se souvenir du passé pour voir l’avenir
Comment faire pour que Tubize retrouve son lustre et soit un moteur d’emploi et de développement pour la région.
Si nous regardons vers le passé, on se rend compte que le développement de Tubize n’est pas dû au hasard. Comme l’explique Luc Delporte dans le reportage consacré aux forges de Clabecq. L’essor de Tubize s’explique par trois facteurs. Le premier naturel, les rivières qui coulent dans la région et maintenant le canal. Le second facteur tient aux voies de communication (route) et à la proximité de Bruxelles. Le troisième est la présence des chemins de fer.
Dans le développement de Tubize, il est important de tenir compte de ces trois facteurs.
Si nous regardons dans un passé tout proche, on sait ce que ça a coûté aux tubiziens, le non-respect et l’abandon des cours d’eau. La politique tubizienne s’est assise sur ce qui a fait son développement et cela lui a coûté cher.
Si nous regardons dans le présent, le gouvernement fédéral et le ministre de la mobilité essaye de tuer la gare de Tubize. Ce qui est un facteur de développement pour Tubize, n’est pas respecté. Cela nous coûtera des emplois et mine la relance de toute la région.
Pour que Tubize retrouve son lustre, il faut absolument que ces trois facteurs soient respectés et développés. Ce n’est qu’en cherchant à améliorer la gare, les voies de communication fluviale et la mobilité que Tubize pourra se développer et être de nouveau un bassin d’emploi.