Economie sociale: Présentation « Le R.app.el ( SCRL) »

Economie sociale: Présentation « Le R.app.el ( SCRL) »

Il s’agit ici d’une entreprise de recyclage et de revalorisation d’appareils électriques et électroniques. Il s’agit d’une société coopérative à responsabilité limitée.

Cette entreprise était, jusqu’à présent, installée à l’ancienne centrale électrique de Oisquercq et s’installe maintenant, avec l’A.I.D. sur la zone d’activité économique au nord du site de l’ancien Fabelta. Une entrée sur la rue de Bruxelles sera prochainement ouverte, rendant le site plus accessible et plus visible. Ce même site va accueillir la Ressourcerie Brabançonne qui permettra de vendre les produits recyclés. Cette Ressourcerie collabore avec celle de la Dyle installée à Genappe.

La coopérative Rappel a un but social, celui de permettre à des personnes en difficulté de rejoindre le marché du travail. Elle vise aussi la possibilité, pour des personnes en difficulté financière, d’acquérir des appareils électroménagers de qualité et garantis à un prix économique.

Le Rappel est aussi un centre de regroupement des appareils électriques en fin de vie. Pour cela, le Rappel recueil les appareils électriques vétustes remplacés par les commerçants revendeurs ainsi que ceux déposés dans les parcs à conteneurs de l’IBW dans le cadre d’une convention.

Cette action de regroupement nécessite des tournées de ramassage et de répartition.

La plupart des appareils sont recyclés, c’est-à-dire que les matériaux composants sont triés et réutilisés comme matières premières et cela dans des filières spécialisées. Les appareils les moins abîmés sont réparés, revalorisés et revendus. Une salle d’exposition permet aux acheteurs de choisir leur appareil.

Ces différentes activités permettent la mise au travail d’une quinzaine de travailleurs et de stagiaires envoyés par les CPAS de la région.

La gestion du Rappel est assurée par les coopérateurs que sont les 4 CPAS de l’Ouest du Brabant wallon, l’ASBL AID Tubize et l’ASBL AID coordination. Le marché public avec l’IBW dans le cadre Récupel permet le financement de ces activités de recyclage permettant ainsi la création d’emplois et le respect de l’environnement.

http://www.rappel-scrl.be/

Le dossier des Forges de Clabecq va peut-être, enfin, se clôturer. 20 ans plus tard !

Le dossier des Forges de Clabecq va peut-être, enfin, se clôturer. 20 ans plus tard !

La réponse de Charles Michel à une question parlementaire posée par Marcel Cheron ce mardi à la Chambre semble annoncer une évolution positive dans ce vieux dossier.

Pour rappel, la faillite des forges de Clabecq a laissé un passif social qui, 20 ans après, n’a toujours pas pu être soldé en raison d’une action intentée par l’État afin de récupérer une créance qui semble pourtant indue. Près de 20 millions d’euros sont donc encore dus aux anciens travailleurs. Près de 20 ans après la faillite des Forges, 2000 travailleurs attendent encore leurs indemnités !

La pression politique et médiatique a permis de faire bouger les lignes. Le gouvernement a rencontré plusieurs fois les curateurs et a finalement accepté leur proposition d’introduire conjointement une procédure en conciliation auprès du tribunal de commerce de Nivelles. L’audience est fixée au 7 novembre. Une évolution qui permettrait de débloquer ce contentieux lésant une série d’ex-travailleurs et leurs ayant-droits. Les anciens travailleurs des Forges sauront peut-être le 7 novembre s’ils percevront ou non la créance après vingt ans d’attente.

Question parlementaire de Marcel Cheron au premier ministre concernant les anciens des forges

Points de repère pour comprendre le projet des jardins d’Oisquercq

Points de repère pour comprendre le projet des jardins d’Oisquercq

Pour comprendre le projet du jardin d’Oisquercq, il faut revenir un peu en arrière dans le temps.

En 2012, Electrabel propriétaire du site décide de vendre ce terrain à des promoteurs pour qu’ils puissent réaménager le site.  « Les jardins d’Oisquercq » sont alors considérés alors comme site industriel.  En 2013 la société les « jardins d’Oisquercq » soumet une demande à la commune et à la région de redéfinir l’endroit en site à réaménagé (SAR) pour pouvoir construire des nouveaux logements.

Site à réaménager (SAR)

Tout les partis confondus applaudissent cette demande car il permet de réaménager d’anciens sites industriels. http://www.lesoir.be/archive/recup%3A%252F390923%252Farticle%252Factualite%252Fregions%252F2013-12-30%252Ftubize-une-brique-dans-ventre

Pour Ecolo, les anciens sites industriels doivent être réaménagés prioritairement.  Ils permettent au site d’être dépolluer et d’améliorer la vie dans les villages pour éviter des chancres industriels.  Lors de cette transformation entre un ancien site industriel et un SAR, une enquête publique est commandée.  Deux personnes se sont manifestées à ce moment là.  Voici le résultat des enquêtes :  http://docum1.wallonie.be/documents/SAR/Brabant/25105-SAE-0008-02-ARRT-01-01.pdf

Ecolo a soutenu ce changement d’affectation. Mais à ce moment là, on parlait d’une centaine d’habitation de type rural qui irait s’accommoder avec les habitations en présence. https://www.rtbf.be/info/regions/detail_une-deuxieme-vie-pour-un-site-industriel-a-oisquercq?id=8069947

Présentation du projet et enquête publique

En octobre 2016, « les jardins d’Oisquercq » présente leur projet.  On est plus à une centaine d’habitation, mais à plus de 200 logements et plus de 80 appartements.  Ils déposent une demande d’urbanisme pour l’ouverture des voiries qui est la première étape de la construction.  Une enquête publique est organisée, les riverains se rassemblent et signent une pétition qui rassemblent plus de 570 signatures.  http://www.dhnet.be/regions/brabant/non-aux-jardins-d-oisquercq-58013792cd701eed8fcd46db

Des membres d’Ecolo déposent aussi des avis négatifs sur l’ampleur du projet. https://tubize.ecolo.be/les-jardins-de-oisquercq/

Il a été demandé au bourgmestre de revoir les promoteurs et de leur remettre les remarques des citoyens.  Cette rencontre a eu lieu en mars 2017.

Refus du conseil communal 

En mai 2017, le conseil communal à l’unanimité remet un avis négatif sur l’ouverture des voiries.  Il n’y a pas pour l’heure de garantie sur la diminution de l’ampleur du projet et de savoir si les remarques des citoyens ont été prises en compte dans le projet.  http://www.dhnet.be/regions/brabant/jardins-d-oisquercq-a-tubize-un-refus-pour-garder-la-main-5914cb87cd70022542c45bc7

Di Antonio (CDH) ministre de l’aménagement du territoire accorde le permis d’ouverture des voiries

Le ministre Carlo Di Antonio (CDH) n’a pas suivi l’avis du conseil communal et des citoyens.

Recours au conseil d’Etat

Suite à la décision du ministre Di Antonio (CDH), la Ville décide d’introduire un recours au conseil d’Etat qui ne peut juger que de la forme et non du fonds.  Il nous laissait 2 options : Soit une issue positive…. Soit une issue négative….

L’issue négative aurait laissé libre cours au promoteur de déployer son projet à sa guise : 212 logements et tout le reste.  Concernant l’issue potentiellement positive, le conseil d’état aurait annulé le permis d’urbanisation et le promoteur aurait redéposé le même permis, mais dans les formes cette fois-ci et qui aurait certainement été accepté comme en première instance.  Donc ce recours permettait à la Ville de gagner du temps.

Suite du projet ….

Maintenant que le permis d’ouverture de voirie est accordé et qu’un recours au conseil d’Etat est en cours. La ville a décidé d’entamer les discussions avec le promoteur.  Le recours a permis à la Ville d’avoir une monnaie d’échange.  Suite aux discussions, la Ville arrive à convaincre le promoteur de diminuer le nombre de logements prévus au départ.  La ville arrive aussi à négocier des charges d’urbanisme.  Le promoteur devra créer une route d’entrée et sortie du Village vers la route de Clabecq : les promoteurs s’engagent à ce titre à injecter une indemnité d’1millions d’euros afin de remédier aux problèmes de mobilité.  Étendre les conduites de gaz.  Augmenter la capacité de drainage des pluies et des boues.  La création d’une place publique.

Les charges urbanistiques sont souvent peu utilisées par les communes.  Elles doivent servir à compenser l’impact négatif d’un projet sur le voisinage.

La ville estimant que l’impact sur le village d’Oisquercq était très important, elle a réussi à soumettre d’énorme charge urbanistique pour le compte du promoteur.

La convention de transaction est avalisée par Conseil Communal (4 voix non, 17 voix oui, 2 abstentions et plusieurs absents qui ne souhaitaient pas prendre position).  Les discussions publiques lors de ce conseil communal étaient axées sur l’opportunité ou pas d’attendre la décision du conseil d’Etat.  L’opposition estimant qu’il fallait attendre la décision du Conseil d’Etat qui aurait juste reporté le problème dans le temps.  La majorité estimant qu’autant avoir un projet autant avoir une lourde compensation en charge d’urbanisme et une diminution du nombre de logements.

Sophie Simal (conseillère communale) : «  Ces conditions répondent aux demandes des riverains.  En outre, une école sera créée et pourra pallier au déficit de places dans une école des Loû déjà surchargée.  Le projet a, depuis deux ans, pris une tournure purement juridique. C’est donc sur la base de l’avis de l’avocat que cette décision a été prise. Non, ce n’est pas un retournement de situation, quoiqu’en dise l’opposition.  Oui, nous avons signé une convention avec les promoteurs des Jardins d’Oisquercq. Non de gaité de cœur ou par lâcheté. Que du contraire…  Et j’assume parfaitement toutes mes positions précédentes, je maintiens que ce projet est dévastateur.  Mais il est question ici de prendre ses responsabilités et non de jouer au petit bonheur la chance avec des investisseurs qui ne nous auraient fait aucun cadeau ! Entre la peste et le choléra…  On verra si le projet va réellement pouvoir se mettre en place avec toutes ces conditions. »

 

Ecolo propose des nouveaux horaires pour la gare de Tubize

Ecolo propose des nouveaux horaires pour la gare de Tubize

Depuis quelques mois la locale Ecolo de Tubize a réuni les travailleurs de la SNCB pour organiser un nouvel horaire de la gare de Tubize.  Ce jeudi, ils ont voulu le présenter aux navetteurs.

Ils étaient présents dès 7h00 en gare de Tubize pour présenter des flyers avec le nouvel horaire.  Après une petite discussion avec le sous chef de gare, on se rend compte des difficultés que les navetteurs subissent chaque jour.  Train en retard, manque de communication (sur 10 minutes deux annonces non faites et un train annoncé après son départ).  Ils nous expliquent aussi les mésaventures de la semaine passée quand tout le système informatique de vente de la SNCB a planté pendant plusieurs heures.  Ils comprennent et subissent la frustration des navetteurs.  C’est pour cela qu’ils ont voulu participer et montrer qu’ils peuvent aussi apporter des solutions.

Début de la distribution des flyers et premier commentaire

Les premiers flyers sont distribués et assez rapidement les premiers commentaires se font.  Marie navetteuse : « Ce serait extra ! Horaire beaucoup plus logique et cohérent et des trains plus tard ! » « Angela : C’est pour quand ? » Alexis : « Si cela pouvait se faire ».

L’engouement est certain, on voit même des personnes revenir sur leur pas pour demander des flyers.  Des discussions s’engagent sur la possibilité de réaliser ce plan.

Laurent Heyvaert de la locale Ecolo de Tubize : « Ce plan a été conçu avec les travailleurs, on s’est mis comme objectif que ça ne coûte rien.  Et on voulait que Hal ne soit pas pénalisé car on aurait perdu face à un conflit communautaire. Tous les aspects techniques ont été pris en compte qui est souvent l’argument invoqué par la SCNB. »

Les managers pas content

Après une demi heure de présence sur les quais, le sous chef de gare vient nous prévenir qu’il a reçu un coup de téléphone de sa hiérarchie pour nous bloquer l’accès aux quais. Il ne savait pas nous dire d’où ça venait, mais on se rend compte que cet horaire réaliste dérange.  Nous continuons donc la distribution à l’entrée de la gare.

Virginie navetteuse quotidienne : « J’étais toute heureuse, l’horaire idéal, et puis…..ce n’est qu’un souhait qui doit encore passer »

Youri Caels conseillé communal de Tubize : « Nous avons voulu rendre ce plan public maintenant car on sait que les réflexions et réunions pour les horaires se font entre septembre et décembre.  Ensuite ils sont proposés à la direction et au ministre.  Avec ce plan, on ne doit pas attendre le prochain plan de transport 2020 car on ne demande pas de trains supplémentaires mais une autre cadence.  Donc ce plan est tout à fait réalisable pour sa mise en place en décembre 2018. » 

L’action se finit à 8h avec l’affichage des flyers sur les arrêts de la Tec car on sait que les prochains week ends vont être dure pour les navetteurs de la ligne 96 avec les travaux prévus.

L’horaire complet est disponible sur le site internet https://tubize.ecolo.be/nouvelle-proposition-dhoraire-pour-la-gare-de-tubize/ ou sur les réseaux sociaux.